Invisible dans la majorité des cas, l'arc électrique est considéré comme l'une des principales causes de départs de feu dans les installations photovoltaïques modernes.
Lorsque l'on parle d'incendie photovoltaïque, les images qui viennent immédiatement à l'esprit sont souvent celles de panneaux solaires en feu.
Pourtant, les enquêtes techniques menées après sinistre montrent régulièrement une réalité différente. Le problème débute souvent dans un coffret électrique, un sectionneur, un connecteur ou un équipement technique annexe bien avant d'atteindre les panneaux eux-mêmes.
Le phénomène responsable porte un nom : l'arc électrique.
Particulièrement redouté dans le domaine photovoltaïque, il peut rester discret pendant des semaines, voire des mois, tout en générant localement des températures extrêmement élevées.
C'est précisément ce caractère invisible qui rend le risque difficile à détecter avant l'apparition des premiers dommages.
L'ennemi invisible : un arc électrique photovoltaïque peut générer plusieurs milliers de degrés sans produire immédiatement de fumée visible ni déclencher les protections classiques.
Un arc électrique apparaît lorsqu'un courant traverse l'air entre deux conducteurs qui ne sont plus en contact parfait.
Dans une installation photovoltaïque, ce phénomène peut se produire à différents endroits : connecteurs, sectionneurs, borniers, coffrets DC ou équipements de conversion.
Le courant franchit un espace d'air entre deux conducteurs.
Plusieurs milliers de degrés peuvent être atteints localement.
Les isolants, plastiques et composants voisins commencent à se détériorer.
Le phénomène peut évoluer vers un incendie du coffret ou de l'installation.
Le principal danger est que l'installation continue souvent à fonctionner normalement pendant la phase initiale du défaut.
Toutes les installations électriques peuvent être confrontées à des arcs électriques. Cependant, le photovoltaïque possède une particularité importante : il fonctionne en grande partie en courant continu (DC).
Or un arc électrique en courant continu est généralement plus difficile à interrompre qu'un arc en courant alternatif.
C'est l'une des raisons pour lesquelles les professionnels du solaire accordent une attention particulière aux connexions et aux équipements DC.
Le courant produit par les panneaux photovoltaïques possède des caractéristiques particulières.
Le courant alternatif bénéficie d'extinctions naturelles liées à son fonctionnement.
C'est précisément la présence de courant continu qui explique pourquoi les installations photovoltaïques nécessitent des équipements spécifiques.
Dans la majorité des cas, un arc électrique ne résulte pas d'un événement soudain mais d'une dégradation progressive d'une connexion ou d'un composant.
Le mélange de marques ou de références différentes peut créer des points faibles mécaniques ou électriques.
Une mauvaise qualité de sertissage augmente la résistance électrique locale.
Une connexion desserrée constitue l'une des causes les plus fréquentes d'échauffement.
L'usure naturelle peut dégrader progressivement les performances électriques.
Une modification ou réparation approximative peut fragiliser l'installation.
UV, humidité, chaleur et cycles thermiques accélèrent l'usure de certains composants.
L'ensemble fonctionne normalement après la mise en service.
Les contraintes thermiques et climatiques agissent sur les composants.
Une connexion ou un équipement devient moins performant.
Le courant franchit partiellement un espace entre deux conducteurs.
La température augmente progressivement autour du défaut.
Un arc électrique photovoltaïque reste souvent discret au départ. Néanmoins, certains indices peuvent apparaître progressivement.
Une odeur de plastique chaud ou de brûlé doit toujours être prise au sérieux.
Les plastiques peuvent brunir ou présenter des traces de chauffe.
Une température anormale peut être détectée lors d'un contrôle thermique.
Certains défauts peuvent affecter le rendement de l'installation.
Plus un défaut est détecté tôt, plus il est simple d'intervenir avant qu'il ne provoque des dommages importants.
Toutes les parties d'une installation photovoltaïque ne présentent pas le même niveau de risque. Certains équipements concentrent davantage de connexions, de puissance ou de contraintes thermiques.
C'est généralement dans ces zones que les premiers défauts apparaissent.
Un sertissage imparfait, une incompatibilité entre fabricants ou un vieillissement peuvent favoriser l'apparition d'arcs électriques.
Il concentre plusieurs connexions en courant continu, particulièrement sensibles aux défauts d'isolement ou de serrage.
Équipement essentiel pour la sécurité, il doit être parfaitement adapté aux caractéristiques de l'installation.
Véritable cœur du système photovoltaïque, il transforme l'énergie produite par les panneaux en courant exploitable.
Interface entre l'installation photovoltaïque et le bâtiment, il doit absorber des contraintes importantes.
Les systèmes hybrides ajoutent des équipements supplémentaires nécessitant une protection adaptée.
Un incendie photovoltaïque ne se limite généralement pas au remplacement d'un composant défectueux.
Les conséquences peuvent rapidement dépasser la valeur du matériel directement touché.
Coffrets, onduleurs, câbles, panneaux ou batteries peuvent être endommagés.
L'installation cesse immédiatement de produire de l'électricité.
Les assureurs recherchent précisément l'origine technique du sinistre.
Toiture, local technique ou équipements voisins peuvent également être impactés.
Une partie des coûts peut rester à la charge de l'exploitant ou du propriétaire.
Particulièrement sensible pour les agriculteurs, industriels ou investisseurs photovoltaïques.
Dans certains dossiers, la perte de revenus liée à l'arrêt de production dépasse largement le coût du matériel remplacé.
Le parc photovoltaïque français connaît une croissance rapide. Des milliers de nouvelles installations sont raccordées chaque année sur des maisons individuelles, bâtiments agricoles, entrepôts logistiques et sites industriels.
Cette progression conduit naturellement les assureurs à renforcer leur vigilance sur les risques électriques associés.
Lorsqu'un sinistre se produit, plusieurs questions reviennent systématiquement :
Une installation correctement suivie et documentée facilite généralement la gestion du dossier.
Les grandes centrales photovoltaïques sont souvent implantées sur des bâtiments agricoles, des hangars de stockage, des entrepôts logistiques ou des sites industriels.
Dans ces environnements, le risque dépasse largement la seule installation solaire.
Un départ de feu peut avoir un impact direct sur l'activité économique, les stocks, les équipements ou les outils de production.
Le principal enjeu n'est souvent pas le panneau solaire lui-même mais les conséquences globales du sinistre sur l'activité du site.
Présence d'animaux, de fourrages, de matériels ou de récoltes sensibles.
Valeur importante des marchandises stockées.
Le moindre arrêt de production peut entraîner des pertes significatives.
La continuité d'activité devient un enjeu majeur après sinistre.
L'arc électrique photovoltaïque est probablement le risque le plus sous-estimé des installations solaires modernes.
Contrairement aux idées reçues, le danger ne provient pas uniquement des panneaux eux-mêmes. Les sinistres débutent souvent dans une connexion, un connecteur, un sectionneur ou un coffret où un défaut reste invisible pendant longtemps.
Lorsque les premiers symptômes apparaissent, le phénomène est parfois déjà avancé.
Les coffrets photovoltaïques regroupent plusieurs éléments critiques de l'installation.
Ils constituent souvent le point de convergence des circuits électriques et concentrent de nombreuses connexions susceptibles d'être à l'origine d'un échauffement localisé.
Une protection incendie locale permet d'agir directement dans le volume concerné afin de limiter la propagation du sinistre.
Plus l'intervention est précoce, plus les dommages matériels et les pertes d'exploitation peuvent être réduits.
Les systèmes AeroXFireshield ont été conçus pour protéger les petits volumes électriques fermés : coffrets, tableaux, armoires techniques et équipements industriels.
Cette approche correspond particulièrement aux zones où apparaissent la majorité des départs de feu photovoltaïques : coffrets DC, coffrets AC, onduleurs, armoires techniques et locaux électriques.
Protection des volumes regroupant les circuits photovoltaïques en courant continu.
Protection des interfaces électriques entre le bâtiment et l'installation solaire.
Protection des équipements de conversion énergétique.
Protection des équipements électriques liés à la production photovoltaïque.
Il s'agit d'un phénomène où le courant traverse l'air entre deux conducteurs, générant localement une température extrêmement élevée.
Les arcs en courant continu sont généralement plus difficiles à interrompre que les arcs en courant alternatif.
Les connecteurs, coffrets DC, sectionneurs, onduleurs et connexions électriques figurent parmi les zones les plus sensibles.
Les signes peuvent inclure une odeur de brûlé, des traces de chauffe, une décoloration des plastiques ou des points chauds détectés par thermographie.
Parce qu'ils regroupent plusieurs connexions et composants critiques susceptibles de générer un départ de feu électrique.
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